Metropolitan trotter, une start-up qui bouge

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Le Phare de la Création, édition 2013

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Vico et les réseaux sociaux, ou comment écouter ses clients

Vico et les réseaux sociaux

On parle beaucoup de marketing communautaire, et comment il donne la parole aux clients, comment aujourd’hui, ce n’est plus une communication à sens unique, et Facebook, et les tweets et patati et patata.  Je trouve les pages Facebook très bien, je n’ai rien à redire, sauf … que ce n’est pas le nombre de fans qui comptent mais bien l’activité ! On voit encore beaucoup d’acquisition de fans par des concours Facebook (à réaliser dans les règles de l’art au risque d’être banni du réseau social), mais à mon humble avis, c’est encore une technique trop peu ciblée et surtout trop court terme.  Certes, on va récolter des fans, et après quoi ?  On fait les beaux parce qu’on a 10 000 fans ? Hey, look at me, i’m popular !  Génial, on dépense des milliers d’Euros en pub et en community management, et on a quoi ? Rien, une fake community. Alors que tous les grands gurus américains du marketing social nous le disent et le redisent : conversation.  Un mot, un seul : conversation. Créer du contenu, bien entendu.  Mais pour qu’il soit lu, partagé, liké.  Pour qu’il y ait un engagement des fans.  C’est vrai pour la plupart des « services ».  Pour ce qui est de la production de produits, je crois qu’on peut aller plus loin encore que la conversation : l’écoute.

Vico écoute ses fans

Pourquoi dépenser des milliers d’Euros pour des études sur des échantillons (10,100,1 000 personnes ?) pour connaître les goûts et les envies de clients, alors qu’il suffit de demander ?  Demandez à n’importe qui son avis, il vous le donnera : il se sent valorisé et important !  Vous obtiendrez la plus grande étude jamais menée, et gratuitement.  Le grand plus : vos client sont désormais vos fans, ils se sentent écoutés ! Prenons le cas VICO : la chip 2013.  3 saveurs possibles, aux clients d’élire la chips qui sera produite en 2013.  Le tout lancé pour buzzer avec une nouvelle campagne de pub type on-fait-une-vraie-pub-avec-des-vrais-gens

Des résultats probants 

Déjà 66 000 vues sur Youtube en l’espace de quelques jours (posté le 27/09), presque 7 000 likes sur Facebook  et surtout 86% des fans en parlent !

Et après quoi ?  Des milliers de personnes ont goûté les chips, des milliers ont prôné LEUR chips, celle pour laquelle ils avaient voté, et des millier se rueront dans les commerces pour acheter la nouvelle chips (<- mouais, n’exagérons pas).  Mais surtout, toute la communication sur la nouvelle saveur 2013 se fait très en amont.  On écoute les clients et on leur laisse le choix, ils feront la pub de la nouvelle saveur eux-même !

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Le droit au blasphème, un droit en voie d’extinction

A vrai dire, ce n’est même pas un droit, c’est une sorte de sous-droit qui est inclue dans une grande catégorie : la liberté d’expression.

Charlie Hebdo et ses unes « provocatrices »

Et oui, car apparemment aujourd’hui, une une qui blasphème l’Islam n’est pas qu’un simple blasphème, c’est une provocation.  Alors pour ou contre les caricatures de Mahommet, c’est selon les sensibilités, comme l’humour.  Peut-on rire de tout ?  C’est une réponse sans fin !  Ce qui est sur, c’est que l’on peut faire des blagues sur tout.

Tout ?

Comme des blagues racistes ? anti-sémites ? sexistes ? homophobes ?  Officiellement, dans la loi de notre pays, qui est un état de droit laïc, je me permets de le souligner pour ceux qui auraient oublié, ces « blagues » n’ont pas leur place en société, c’est à dire en public.  Il reste le droit à chacun de le penser dans sa tête.   On notera que l’on grince plus facilement des dents sur les blagues racistes que les blagues sexistes par exemple.  Là encore, c’est une question d’évolution des mentalités.

Reste la question de la religion.  Au delà de l’humour, on pense aussi à l’Art, comme les caricatures (qui est une forme d’humour) par exemple, ou la littérature, ou le cinéma.  Je vous l’accorde les caricatures de fait pas partie des Beaux-Arts, tout comme une malheureuse vidéo low-budget sur YouTube n’est pas un chef-d’oeuvre.  L’Art doit-il être censuré, voire s’auto-censuré ?  Peut-on limiter les sujets auxquels l’Art se prête ?

La liberté d’expression, sans concession

La liberté d’expression fait partie des droits de l’Homme et est un droit pour tout citoyen français (et occidental en général).  Le droit d’exercer une religion est un droit privé.  La loi et l’Etat, et en particulier la laïcité, doivent primer.  Ainsi, il est absolument normal et acceptable de caricaturer la religion.

Si on admet, comme les politiques qui se sont exprimés semblent vouloir nous faire penser, que Charlie Hebdo est en « faute », que c’est une erreur d’avoir publié ces caricatures, alors nous creusons la première fissure au barrage.  Imaginez la liberté d’expression comme un grand barrage qui retient l’eau des fanatiques, illuminés et autres castrateurs.  Une seule fissure est nous créons un précédent, une sorte de jurisprudence.  Si nous acceptons que Charlie Hebdo soit montré du doigt, alors demain les fanatiques (religieux ou autres) se sentiront légitimes et nous rappellerons notre jugement : « Tel journal publie un article qui nous déplait, alors nous avons le droit, comme en 2012 avec le cas des caricatures de Charlie Hebdo, de faire ceci ou cela ».

Nous ne devons pas faiblir.  Il n’y a pas de petites défaites, il n’y a pas de compromis.  La liberté d’expression doit être sans limite, ou ne sera pas.

 

La réponse de Charlie Hebdo

Je suis particulièrement fan de l’opération « Deux unes » de Charlie Hebdo.  Au lieu de discutayer, ils ont fast-forwardé à la dernière étape.  Quand on supprime la liberté d’expression, on se retrouve avec un journal (et une presse en générale) vide, vide de mots et vide de sens.  Le poid des mots, le choc des photos, comme disait le slogan.  Vous voulez un journal responsable, qui ne froissera personne : vous aurez une presse inutile.

 

Terrorisme de la pensée

J’aimerai que l’on se penche sur l’étymologie du mot terrorisme.  Il vient de terreur.  Les terroristes sèment la terreur.  On a peur, nous les victimes.  Peur de prendre les transports en commun, peur de prendre l’avion, peur d’une bombe, peur d’un virus, peur de blasphémer une religion qui n’est même pas la notre (car la France est certes d’origine judéo-chrétienne, mais surtout est un état LAIC).

On a peur.

On dit qu’on « provoque ».  Si on « provoque », alors on « mérite » les bombes ? Le fait de dire « provocation » nous amène à justifier les actions terroristes, comme une sorte de liens de cause à effet.

Doit-on avoir peur des mots, peur d’offenser, comme un journaliste d’un pays en dictature a peur d’aborder les sujets qui fâchent ?

Quand le terrorisme nous terrorise alors ils ont gagné, non pas que ce soit un jeu, mais dès l’instant où on a peur, on va jouer avec leurs règles.  C’est la dictature de la pensé.

Quelle est la prochaine étape ? Plus d’articles sur l’Islam ? Plus de livres ? Plus de vidéos ? Plus de blogs ?

 

Deux poids, deux mesures

J’aimerai vous faire part d’une comparaison avec la Chine, oui ce grand méchant qui censure son internet et son peuple (sic!).  Quand la Chine, pour éviter des débordements, des émeutes (violentes), des morts, coupe tous moyens de communication au Xinjiang et limite la presse (étrangère) et dicte les mots à la presse (chinoise), la France crie au scandale, à la répression, au non-respect des droits de l’Homme etc…  Ou quand un journaliste est condamné car il aborde les sujets qui fâche (Tibet par exemple, ou camp de travail), c’est le branle-bas-de-combat : la Chine est une dictature ! C’est inadmissible ! C’est bafoué la liberté d’expression ! (et j’en passe)

Mais alors, quand dans son propre pays, Charlie Hebdo « ose » publier des caricatures de Mahomet, alors c’est Charlie Hebdo le grand méchant loup.

On pourrait aussi parler des Pussy Riots, qui chantent des chansons « blasphématoires » au coeur d’une église.  Mais là, c’est normal !  Là, c’est de la faute à Poutine.

N’était-ce pas la France qui criait victoire lors des printemps arabes, se réjouissant de voir tous ses journalistes libres de s’exprimer, sans arrière-pensées et sans censure ?

 

Des musulmans plus tolérants

Je dois être bête, ou très égoïste, mais étonnamment, j’en ai rien à secouer de ce qui se passe chez les autres. Rien de rien !  Parce que ça ne m’intéresse pas, et ça ne me regarde pas.

De l’autre côté de la Méditerranée, les fous et fanatiques se croient les gendarmes de Dieu.  « L’Amérique a dit ça sur ma religion, vite, je vais anéantir l’Amérique ».  Outre le fait que tuer des gens, même des « infidèles » semble être (à mes yeux) une horreur bien plus grande qu’une vidéo YouTube, je ne comprends pas pourquoi ils ressentent ce besoin d’aller réparer le mal !

Je crois (personnellement) qu’il est ultra important, si on veut avoir des musulmans plus tolérants, de les habituer au blasphème 😉 mais aussi à la critique de leur religion.  Si personne ne critique, comment voulez-vous élever les esprits ?  Si personne ne remet en cause votre croyance, vous continuez à y croire bêtement, sans réflexion aucune.  Athée convaincue, je crois que bien du monde aurait besoin d’une piqûre de rappel sur le siècle des Lumières et le God is dead de Nietzche.

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L’école, le berceau de la déchéance française

Oui, le titre est un peu cinglant, cela dit il me semble approprié. Tout ce que l’on peut reprocher aux Français et qui nous amène à notre chute imminente nous a été enseigné à l’école.

Je commencerai par le manque de professionnalisme en parlant du retard

Les Français sont toujours en retard

Enfin surtout, ils ne sont pas dérangés par le retard. C’est un peu la technique du « roooh ça va ! 5 minutes ». On a même une expression pour ça « le quart d’heure de politesse », c’est vous dire à quel point c’est intégré dans la mentalité française. Alors que vient faire l’école là-dedans ? Vous vous souvenez peut-être des petits coupons bleus dans votre carnet de correspondance, c’était pour les retards, et les roses pour les absences (enfin, du moins, dans mon carnet, ils étaient de ces couleurs).
Combien de fois exactement le prof vous refusait en cours et vous demandait d’aller faire un mot de retard ? Je ne l’ai vu arriver que peu de fois, quand vraiment l’élève était pour la énième fois en retard. Faire un mot ne change rien au problème, vous êtes quand même en retard (voire plus !) mais au moins, vos parents seront informés.
Combien avez-vous vu un prof carrément refuser l’élève en cours ? A vrai dire, je ne sais même pas s’ils en auraient le droit.
Et au contraire, combien de fois avez-vous été en retard ? ou pris délibérement le temps d’aller au toilette ou finir de fumer, quitte à arriver en retard ? C’est très Français, parce que le laxisme des profs nous a enseigné que c’était acceptable. Et pourtant, cela ne l’est pas : en arrivant en retard, vous dérangez tout le monde, vous faites perdre du temps au prof et aux élèves qui EUX, ont fait l’effort d’être à l’heure.

Le retard concerne aussi les devoirs

Combien de fois j’ai rendu mon devoir à temps, quitte à mettre coucher tard, ou il faut bien l’avouer, l’avoir un peu bâclé ! Et j’arrive en cours, et l’autre dit « euh, m’dame, j’ai pas eu le temps de le finir (ou j’ai oublié) » et la prof répond « ok, à rendre pour demain ». Comment ??? C’est donc si anodin de ne pas rendre son devoir à temps. Pas de punition, pas de conséquences. Cela nous amène à des collaborateurs qui sont incapables de respecter des deadlines, même si cela met en péril le projet ou bloque leur équipe.
J’ai étudié aux Etats-Unis, et là, l’approche est bien différente. Déjà, il y a un bâton ! Et en plus, il y a une carotte. Je m’explique : il y a une deadline pour rendre ses devoirs. Si vous êtes bien organisé(e), vous pouvez rendre vos devoirs en avance. Pour chaque jour d’avance, vous gagnez 5 points d’avance (aux USA, on note sur 100). Donc admettons que votre devoir valait un 80/100 (ce qui est déjà une belle note), si vous l’avez rendu 4 jours avant la deadline, vous avez 100 ! On vous encourage à être en avance sur les délais et on vous récompense.
De la même manière, vous pouvez rendre en retard, mais cela vous coûtera 5 points par jour de retard en pénalité.

En France, on encourage pas à bien faire (voire à mieux faire) et surtout, on ne pénalise pas les fautes. Résultat : nivellement par le bas, pourquoi me tracasser avec ce devoir si je peux le rendre en retard sans conséquence ?

D’ailleurs en parlant de devoir, ça c’était à mon époque

Les devoirs interdits à l’école


Il est vrai que cette loi est très peu appliquée : on parle de 70% des instituteurs qui continuent à donner des devoirs. Pour moi, cela est évident. Pour apprendre et pour comprendre, il faut s’entraîner, s’entraîner, s’entraîner. Comme disent les anglais : practice make perfect. Ou en Français, cent fois sur le métier, tu remettras ton ouvrage.

Cela dit, rien que le fait que la loi existe remet en cause le bien-fondé des devoirs. Je crois que cela crée des enfants qui n’ont pas cette notion de travailler et d’entraînement, qui pensent que s’asseoir en cours suffit.

Parlons des notes maintenant

Les notes, un système compétitif

Vous avez surement entendu parler de la polémique sur les notes. Il faut croire que cela décourage les enfants, cela les traumatise. A mon ton narquois, je pense que vous l’aurez compris, je suis loin de penser que les notes traumatisent. C’est encore une des seules choses qui se rapproche de la vie réelle, celle d’après les études. Dans le monde du travail, plus vous êtes bons, plus vous êtes récompensé (enfin normalement). A l’école, il est normal que ce soit la même chose.
1) pour savoir où vous vous situez : êtes-vous bon ? êtes-vous mauvais ?
2) pour que les autres puissent vous évaluez : sans note, comment savoir si vous avez compris ?

Que ce soit des notes sur 10, sur 20, des lettres, des feux-verts ou des smileys, peu importe !

Mais en France, on ne valorise que peu ceux qui réussissent, et on trouve des excuses à ceux qui échouent. Si je vous donne deux mots en anglais, vous verrez à quel point la mentalité anglosaxone est éloignée de nous. Je vous dis : loser et winner. Les Anglosaxons valorisent la réussite, ceux qui win, les winners. Au contraire, ils dédaignent les losers, ceux qui ont perdu car ils n’ont pas assez fait d’effort. Oui, car aux USA (et ailleurs), si on échoue, c’est parce qu’on a pas travailler assez dur, work hard enough. C’est rarement des effets externes, ce n’est pas de la faute des autres.

En France, un échec, c’est toujours la faute des autres. Le pauvre, vous comprenez, sa famille est défavorisée, il n’a pas d’argent pour ses cahiers, il a des frères et soeurs à s’occuper etc…

Pire, on décourage ceux qui réussissent, car 1) on ne reconnait jamais que c’est par leur effort (non, c’est parce que leur famille leur paie des cours particuliers dans lequel ils travaillent et font des efforts) et 2) on les décourage en les dénigrant leur résultat.

Je vous donne une anecdote sur le point 2. J’étais plutôt douée pour les dictées. Douée, car je lisais beaucoup par passion, mais aussi parce que j’apprenais les dictées ! (oui, parce qu’en France, on vous donne le texte à l’avance). Je me souviens de cette prof de Français, qui souhaitant encouragé une élève, m’a découragé moi. L’élève en question est nulle à chier en dictée. Sa feuille, c’était le massacre de la St Barthélemy tellement l’encre rouge avait coulé, et elle avait -disons- 15/20, avec près de 10 fautes par phrase. Moi, au contraire, j’avais trois malheureuses fautes minimes, type un accent ou un -s, et j’avais la même note.

Voilà le message que ça envoie : mieux vaut ne faire aucun effort, puisque je peux avoir la même note. Et le message pour moi : tu te fais n$quer la gueule mais tu peux rien dire parce que c’est la prof. C’est exactement le même effet que de se lever tous les matins pour bosser et avoir des frais (essence, péage, lunch, nounou) et voir la famille d’à côté, qui vit grâce à tes impôts, qui se dore la pilule au soleil et qui ne paie ni impôt, ni cantine, ni transport et qui en plus reçoit des aides (HLM, RSA etc…)

Il me semble qu’il aurait été plus efficace de lui donner une note à son niveau (donc 2/20, certes c’est dur, c’est la vie), de lui donner des exercices en plus et de lui faire faire des dictées en plus. Mais ça, bien sur, ça serait traiter la cause, ce qui est plus dur, plus long et requière plus d’efforts que de simplement traiter le symptôme. Non seulement, cette élève aurait appris à écrire (ce qui au vu de ses statuts Facebook est loin d’avoir été acquis) et en plus, elle aurait progressé et été motivée en voyant ses notes augmenter.

Le succès, c’est grâce aux autres

En France, on ne reconnait pas les échecs, c’est toujours la faute des autres (il a grandi dans un environnement difficile, patati et patata). De la même manière, on ne reconnait pas les succès. S’il a réussi, c’est parce que ses parents ont des relations, ou ses parents sont riches, ou ses parents ceci ou cela. Jamais, ô grand jamais, vous entendrez dire : il a réussi parce qu’il travaillait deux fois plus que les autres, parce que quand les autres mangeaient, lui il travaillait, parce que quand les autres dormaient, lui il travaillait, parce que quand tout le monde lui disait que ça ne marchait jamais, lui il y croyait.

Mais je ne leur en veux pas, car les statistiques prouvent qu’en France, c’est principalement de la old money, des fils-de. Il est très très dur en France de créer sa propre fortune (principalement car le seul moyen de le faire est d’être entrepreneur, et Dieu sait qu’il faut être fou pour créer une entreprise en France). Cela dit, on a beau avoir tout l’argent du monde, si on ne travaille pas, le succès ne tombe pas du ciel, tout cru dans la bouche. Mais il faut du courage, ou alors se barrer comme nous le conseille le mouvement Barrez-vous

 

Les grèves

Cela commence depuis tout petit, quand le maître ou la maîtresse est en grève. Et c’est comme une graine qui germe, jusqu’à amener les collégiens à penser que bien qu’ils ne soient pas salariés et que l’école est gratuite, ils ont le DROIT de faire grève. D’ailleurs, c’est une bonne excuse à écrire sur les fameux coupons rose du carnet de correspondance, c’est même d’ailleurs une excuse acceptable et acceptée. Bien entendu, les grèves, c’est toujours mieux en Mai qu’en Décembre, histoire de pouvoir aller flâner à la plage. Il y a deux groupes de grèvistes : ceux qui ne savent même pas pourquoi ils font grève, et ceux qui pensent que d’être en grève leur donne tous les droits. Comme le droit de bloquer les lycées, c’est à dire restreindre l’accès à l’éducation et la libre circulation des gens. Roh, des droits basiques de l’Homme, on s’en fout, je suis en grève, alors j’ai le droit.

Il faut dire que leurs aînées montrent le bon exemple : occuper des usines, séquestrer le patron, bloquer l’accès aux raffineries/autoroutes etc… Tout est permis, on est en grève.

 

La France, cette nation déchue

 

Je les comprends les LePen-istes, nostalgiques de la grande nation France d’antan. Je pense que si on veut remettre la France sur pied, ce qui prendra plusieurs générations, il faut commencer par l’école et remettre au goût du jour la valeur du travail, du mérite, du professionnalisme et du vivre ensemble, qui ont été ruiné par des années d’Education Nationale gauchiste.

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Interview : Pourquoi je soutiens Jean-François Copé

Dans un souci d’équité, après l’interview « pourquoi je soutiens François Fillon« , j’ai interviewé Jonas Haddad, 24 ans, élève avocat (Sorbonne et l’ESCP), actuellement Délégué national des Jeunes Populaires, qui lui, soutient Jean-François Copé.

Que penses-tu de la France d’aujourd’hui ?

La France est un grand pays plein d’atouts mais j’ai peur qu’avec le nouveau pouvoir elle accepte une lente régression. Les jeunes des pays émergents déjà émergés sont pleins de dynamisme et d’ambition et nous nous reposons beaucoup sur nos acquis.

Que penses-tu de l’UMP après la défaite de Sarkozy ?

C’est un bien précieux que nous devons conserver. Je n’ai connu que l’UMP depuis que je suis engagé. Cette union a enfin permis de rassembler toutes les familles de droite. En réalité, j’ai l’impression que nous avons beaucoup plus de points communs que de différences.

Comment vois-tu la France de demain ?

Je la vois toujours comme un magnifique pays où l’art de vivre, la santé, la culture sont des essentiels. Mais nous devrons redonner à tous les Français, les récents comme les anciens, la fierté de leur pays.

Selon toi, quelles sont les trois réformes-clé à mettre en place ?

– Supprimer les 35h: c’est une mesure archaïque qui bloque toute notre économie, d’ailleurs aucun autre pays n’a jamais copié cette mesure bien au contraire.

– Favoriser la création chez les jeunes pas l’assistanat: les jeunes Français dans tous les quartiers doivent retrouver le goût d’entreprendre dans les domaines économiques, culturels, politiques. On ne les y incite pas assez.

– Réguler intelligemment l’immigration: La position actuelle du PS sur l’immigration teintée de laxisme ne peut nous satisfaire. En miroir, le FN propose la haine de l’autre et le rejet. Pourquoi ne pas assumer une véritable politique de quotas pour que toutes les personnes qui arrivent soient bien accueillies.

Pourquoi soutiens-tu JF Copé?

Car il soutient une ligne politique claire: la droite décomplexée. Dans la droite ligne de Nicolas Sarkozy, il n’a pas peur des tabous qu’une certaine presse veut nous imposer. Il pourra préparer la « vague bleue » pour les municipales de 2014.

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Libération, la bassesse d’un buzz

Comment faire le buzz ?

C’est surement avec cette question qu’à commencer le brainstorming pour trouver la Une du jour. Elle ne vous aura pas échappée, elle est sur tous les réseaux sociaux, et probablement sur TF1 ce soir. Belle réussite, beau buzz. Mais fallait-il pour cela se rabaisser à l’injure ?

Casse-toi, riche con !

Parodie évidente du « Casse-toi, pauv’ con » de Nicolas Sarkozy, Libération semble ne pas encore s’être remis de la défaite de l’ancien président. Vous manque-t-il tant que vous ne cessiez de l’invoquer dans vos unes. On se souvient de celle-ci par exemple :

Mais venons-en au fait : Bernard Arnaud quitte la France.

Le buzz LVMH

Le buzz dont il se serait bien passé, j’imagine. Alors hier, on apprend que Bernard Arnaud aurait déposé son dossier de demande de nationalité belge. On sous-entend, sans avoir encore demandé à l’intéressé, que c’est en fait un détour pour pouvoir vivre à Monaco en payant les impôts monesgasques très faibles, ce qui n’est pas possible pour un Français, qui reste assujetti à l’impôt français. D’ailleurs, il semblerait, si la presse avait pris le temps de se renseigner avant d’annoncer une nouvelle sans même la vérifier, que Bernard Arnaud garderait les deux nationalités.

Bon soit.

Mon humble avis

Sur Libé :
Quand mon patron s’appelle Rothschild (315 millions d’Euros) et que lui-même a demandé la nationnalité Israélienne pour échapper à l’impôt (et pouvoir participer aux courses hippiques internationnales), quand on insulte des personnalités célèbres, quand on fait partie de la presse : on s’achète un CHUT ! Ou au moins, on le dit poliment. A croire que la presse n’a aucune limite.

Sur LVMH :
75% d’impôt sur les revenus supérieur à 1M€ est RI-DI-CU-LE ! Autant s’arrêter au premier million. Cela vous semble normal ? 1M€ c’est bien assez, non ? Peut-être, peut-être pas, qui peut juger, comment mettre une limite, pourquoi 1M€ et pas 2M€, d’ailleurs pourquoi pas 500k€ ? C’est bien assez, non ? Le problème c’est que l’on limite la croissance. Vous-même, si vous êtes au régime et qu’on vous dit qu’en courant 1h, vous brûlez 1 000 calories, mais si vous courez 2h, vous n’en brûlez que 1 250. Est-ce que ça vaut la peine de se fatiguer une heure de plus ? Avec ce type de politique fiscale, on encourage les entrepreneurs à rester petit, car c’est moins d’embêtements pour -quasiment- la même récompense (salaire du dirigeant). Maintenant, la seule chose que l’on peut espérer d’une telle mesure est que les dirigeants, au lieu de se laisser ponctionner leur dû, se verse un salaire plus bas et réinvestissent la différence dans leur entreprise 😉

A mon humble avis, quand on crée une entreprise en FRANCE, qui paie des impôts (surement sont-ils « optimisés »), quand on permet à 10 000 personnes de manger tous les jours et de consommer (et donc de booster la consommation des ménages), quand on investit et on construit des usines et des boutiques et on produit en FRANCE (et donc de booster la croissance), je crois qu’on a déjà ASSEZ donné à la France pour le « patriotisme économique ». Je crois que François Hollande ferait bien de REMERCIER Bernard Arnaud et le laisser profiter (et dépenser en France) son argent !

Je crois que la France fait tout ce qui est en son pouvoir pour DECOURAGER les entrepreneurs, c’est à dire les seuls personnes capables de créer des emplois et de la croissance. Mais bien sur en France, pays (quasi) communiste, c’est l’ETAT qui crée des emplois !

Comment voulez-vous encourager qui que ce soit à créer des emplois en France ? Moi même très pro-entrepreneuriat, je ne créerai JAMAIS de société en France : les impôts, les charges, les grèves, les 35H ?

Et vous, ca vous choque ? La presse a-t-elle tous les droits ?

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Interview : Pourquoi je soutiens François Fillon

Alors que la guerre entre François Fillon et Jean-François Copé fait rare, je vous propose l’interview d’un étudiant en droit public, Adrien, adhérent aux Jeunes Populaires.

Pourquoi je soutiens François Fillon 

Que penses-tu de la France d’aujourd’hui ?

La France est à un tournant de son histoire, la France, plus que jamais auparavant est confrontée à des situations périlleuses. On connait le contexte de mondialisation. La France peut tirer son épingle du jeu de toute cette marmite qui bouillonne à condition qu’elle prenne les décisions adéquates. La France a subi cinq années de réformes intensives, parce que Nicolas SARKOZY avait compris quels étaient les enjeux de demain. Il est impératif de continuer sur la même lancée, de continuer à réformer notre pays en profondeur. Peu importe la couleur politique du gouvernement, continuer à réformer notre pays est un impératif. Il en dépend de l’intégration de la France dans le monde d’après crise.

La France d’aujourd’hui doit faire des efforts. Les recettes à appliquer sont certes désagréables, mais indispensables pour que l’avenir ne soit pas plus douloureux. L’actuelle majorité ne semble pas avoir compris cette urgence. Cela m’inquiète beaucoup. Le parti socialiste applique en 2012 les recettes utilisables en 1981. Année où il avait mis en place des réformes dignes de 1936. C’est un signe encourageant, ils n’ont plus « que » 30 ans de retard !!

 

 

Que penses-tu de l’UMP après la défaite de Sarkozy ?

Une défaite n’est pas une catastrophe. Pour qu’il y ait un gagnant, il faut qu’il y ait un perdant. Il est normal qu’un parti majoritaire depuis 10 ans évolue. Le passage dans l’opposition est une opportunité unique pour le faire. En devenant parti d’opposition, le fonctionnement de ce parti est confronté à un changement radical. Il a perdu celui qui se voulait son leader naturel et démocratiquement incontesté. Il est donc parfaitement normal que diverses personnalités souhaitent diriger ce qui demeure le premier parti politique de France en nombre d’adhérents.

L’échéance électorale est rapide, et c’est tant mieux. N’oublions pas que pendant ce temps là, la majorité met en œuvre un programme dangereux pour la France. Il nous faut donc rapidement remettre cette grosse machine qu’est l’UMP en ordre de bataille pour peser de tout notre poids dans l’opinion et éclairer les français sur les dangers que le gouvernement fait subir à la France, à nous les jeunes, et aux générations futures.

 

Comment vois-tu la France de demain ?

La France de demain, je l’imagine pesant de tout son poids sur la scène internationale. Je la vois comme un élément fort de l’Europe, dont la parole aura autant de crédibilité que celle de l’Allemagne. Elle ne doit pas être vue comme un pays dépassé, vieilli, usé, mais au contraire, comme une référence de par son expérience et son courage.

Imaginer la France de demain est une question délicate, puisque nous ne savons pas à quoi ressemblera le lendemain de la crise économique. Cependant, je sais comment je ne veux pas voir la France de demain. Je ne veux pas qu’elle soit un vaste parc de loisir, une usine à touristes. Je ne veux pas qu’elle soit un pays exclusivement spécialisé dans le secteur tertiaire. Je ne veux pas qu’elle ne soit qu’un havre de paix pour retraités en mal de soleil, de lacs et de randonnées. Je ne veux pas qu’elle soit un fossile de l’industrialisation.

La France a un savoir-faire riche, une histoire industrielle unique. C’est ce patrimoine qu’il faut mettre en valeur pour créer la richesse de demain. Combiner cette industrialisation de moyenne et de haute technologie créatrice d’emplois avec une Histoire, un patrimoine et une culture reconnue, c’est sans doute cela ma vision de demain.

 

Selon toi, quelles sont les trois réformes-clé à mettre en place ?

Comme je viens de le dire, aujourd’hui, la grandeur d’un pays se fait par son poids diplomatique mais surtout sa puissance économique.

Les réformes urgentes et indispensables à mettre en place doivent être économiques.

Notre coût du travail est monumental. Comment peut-on pleurer le manque de croissance économique et un nombre de chômeurs énorme quand on fait tout pour dissuader les entreprises d’embaucher et d’investir en France ? Il faut mettre en place une mesure durable et complète d’aménagement des coûts du travail.  La TVA anti-délocalisation était l’une des pistes les plus sérieuses. Malheureusement, les socialistes – n’ayant aucune vision à long terme – viennent de supprimer une solution d’ampleur et efficace, comme le cas allemand l’a confirmé.

Une autre réforme doit concerner l’éducation.

4000 emplois de bouchers, rémunérés plus de 2000€ 1 par mois sont disponibles en France, alors que nous avons des étudiants surdiplômés en recherche d’avenir professionnel. Il faut redonner une vraie place à l’apprentissage et aux filières professionnelles. Il est impensable de les voir comme une honte, une voie de garage. C’est peut être l’une des clefs pour diminuer un assistanat massif et sans avenir.

J’en arrive à la troisième réforme de fond que j’estime urgente. Il s’agit d’une réforme vaste, mais qui redonnerait toute son importance à la valeur travail. Comment peut-on imaginer qu’en France on gagne plus en restant chez soi qu’en se levant pour aller au travail, avec toutes les charges que cela suppose – amener les enfants à l’école, payer une nourrice, avoir un véhicule pour aller au travail…

Ces trois réformes ne peuvent être menées que concomitamment. Nicolas Sarkozy a fait avec le gouvernement de François FILLON une Révision Générale des Politique Publiques (RGPP), il faut faire aujourd’hui une Révision Générale des Politiques Economiques et d’Emploi. A réfléchir…

 

Pourquoi soutiens-tu François Fillon ?

Je viens d’un département parmi les plus pauvres et les plus ruraux de France métropolitaine2. François Fillon est originaire de Sablé sur Sarthe. Il ne s’agit pas d’une ville de banlieue parisienne, mais bel et bien d’un de ces 36 000 villages qui composent notre République. François Fillon connaît la ruralité, ses besoins, ses exigences. Il est, à mon avis, le plus à même d’adapter le mouvement à ces conditions si particulières. On ne peut pas voir la politique du même angle en province et à Paris.

Par ailleurs, François Fillon a, pendant cinq années, contribué pleinement à la mise en place de la politique voulue par Nicolas SARKOZY. N’y voyez pas là le signe d’une quelconque nostalgie !

Seulement, la politique menée par son gouvernement était une politique de courage, de construction et de réformes.

Notre pays a besoin d’une modernisation rapide, d’une adaptation à une situation mondiale mouvante. Un homme qui a fait cela pendant cinq années peut facilement continuer à le faire. Il a largement fait ses preuves.

Par ailleurs, François Fillon a l’image d’un homme sérieux et travailleur. Evidemment, il a de l’ambition, le contraire serait inquiétant. Mais il sait mettre ses ambitions au service de tous, et non l’inverse. C’est cela la noblesse de la politique que je retrouve chez François Fillon : faire primer l’intérêt général sur son intérêt particulier. Certains me contrediront, c’est leur droit, mais je suis convaincu au fond de moi-même que François FILLON incarne une orientation nouvelle à l’UMP, pleine d’idées, de projets.

C’est la voie de la reconstruction que nous devons prendre, et non la voie d’une opposition violente et méchante comme celle que nous avons subi pendant cinq ans. François Fillon incarne pour moi une opposition d’idées, de propositions et de convictions.

1 Article le Figaro sur l’apprentissage

2 Pour votre information personnelle : la Haute-Saône (PDF Stats) : 545 communes, 240 000 habitants environ, et la moitié de ménages non imposables.

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